• Skip to main content
  • Skip to primary sidebar
  • Skip to footer
  • Accueil
    • Communiqués et Analyses
    • Conférence de Presse
    • CVU dans les Médias
      • Multimédia
  • Dans les Médias
    • 50 ans d’indépendance
    • Audio / Vidéo
    • FRANÇAFRIQUE
    • Revues de Presse
    • Tribune libre
  • Evènements
    • Manifestations
    • Conférence
    • Annonce
  • CVU Association
    • LA CHARTE DE LA MUTATION DU CITOYEN ET DU PEUPLE TOGOLAIS (CMCPT)
  • Nous Contacter
  • Archives
    • Rapports

Collectif pour la Vérité des Urnes

Mouvement citoyen

Vous êtes ici : Home / Dans les Médias / Tribune libre / LE SENEGAL DE WADE : De l’opposition historique à une présidence pathétique ?

LE SENEGAL DE WADE : De l’opposition historique à une présidence pathétique ?

6 février 2012 par Cheick Oumar KANTÉ

Abdoulaye WADE

6 février 2012

De la décence ! Un peu de décence ! Même un tout petit peu seulement, Maitre Abdoulaye WADE, comme les Sénégalais vous ont appelé avec déférence voire avec affection durant votre longue traversée du désert.

Ai-je parlé de décence ? Hé bien, oui : décence ! Celle dont le premier de vos deux illustres prédécesseurs, Léopold Sédar Senghor – avant Abdou Diouf –, savait si bien exprimer le concept, en évoquant la « hersa » dans la langue peule. Autrement dit : le sens aigu de la retenue, l’aptitude au retrait. Ladite qualité lui a inspiré la déclaration suivante, un certain 31 décembre 1980 : « Après avoir mûrement réfléchi, j’ai décidé de remettre ma démission… ». Sans avoir eu à céder devant la menace d’être délogé de la présidence de la République ni par une « émeute de la faim », ni par un coup d’État militaire, ni même par le verdict des urnes.

Ce n’est plus une question de démocratie, mise à rude épreuve avec le tripatouillage de la Constitution par vos soins pour vous autoriser, Mr. le Président, à solliciter une troisième fois le suffrage des Sénégalais. Il s’agit bel et bien d’un choix entre la décence et l’indécence. À quatre-vingt-cinq ans, après une quarantaine d’années d’opposition politique et deux mandats présidentiels de sept ans, le sens élémentaire de la… décence aurait pu, aurait dû vous conseiller la traduction, dans les faits, du mot d’ordre ayant donné son pseudonyme à votre Parti : « Soppi », c’est-à-dire le changement en wolof. Sauf à éprouver un complexe mal placé, vous pouvez même emprunter son slogan entier au candidat du parti socialiste à la Présidentielle française de 2012 : « Le changement, c’est maintenant » ! Car, au changement du candidat de votre parti à la Présidentielle sénégalaise de février 2012, vous auriez dû avoir depuis longtemps songé. Pour faire élire un plus jeune que vous, un jeune qui ne soit surtout pas votre fils comme vous avez été suspecté de l’avoir envisagé.

Au nom de quoi puis-je me permettre, moi, un modeste « écrit-vain », de vous interpeller de façon irrévérencieuse, allez-vous me faire demander par vos ministres, facilement irrités par les leçons de démocratie de la part de tous les « très mal placés » pour vous les dispenser ?

Ma légitimité, je la tire de mon droit à la modification, plus exactement à la rectification, pour vous avoir si souvent considéré comme un exemple de bon gouvernant, ne serait-ce que dans les deux extraits suivants, entre plusieurs autres, de mes articles de journaux :

« Après avoir perdu (…) Lumumba au Congo, NKrumah au Ghana, Sankara au Burkina Faso… nous ne sommes que d’autant plus heureux de compter encore parmi nous – dans leur retraite bien méritée – Ahmed Toumani Touré à Bamako, Nelson Mandela à Johannesburg et, pour ne pas les nommer, quelques rares deux ou trois autres chefs d’État en activité, notamment Abdoulaye Wade au Sénégal et Alpha Oumar Konaré au Mali. S’ils ne virent pas en fin de parcours, les deux derniers nous autoriseront à toujours garder espoir dans le sort de l’Afrique (…) ! On n’aura d’ailleurs pas manqué de noter que les Maliens et les Sénégalais sont plutôt des modèles à suivre sur le chemin de la démocratie africaine 1 »

« Réduite à la clandestinité, confinée dans les embryons de campus universitaires [aux] lendemains des indépendances, tolérée au Sénégal avec limitation des partis à quatre au début des années 80, l’opposition n’a eu d’existence constitutionnelle généralisée, notamment en Afrique subsaharienne, qu’à partir des années 90. Des opposants politiques, leaders plus ou moins charismatiques, sont alors apparus au grand jour. Surfant sur les vagues de mécontentements générées par l’ancienne dictature des partis uniques et par la gabegie ayant rendu insupportable la mauvaise conjoncture, ils ont cristallisé sinon suscité l’envie du changement et, pour cela, encouru peines de prisons et/ou vécu des exils plus ou moins longs. Les habitudes d’auto-défense de certains dinosaures de la politique ne s’encombrant pas du tout de subtilités démocratiques.

Que le jeu de l’alternance paraisse, pour le moment, avoir fonctionné à merveille au Sénégal, au Mali, au Ghana et au Kenya est plutôt rassurant ! Et, il est tout particulièrement emblématique que le candidat à la récente présidentielle se prévalant de « l’héritage «  de son père ait été battu à plate couture dans [ce] dernier pays. Abdoulaye Wade, Alpha Oumar Konaré (puis Amadou Toumani Touré [de retour au pouvoir par les urnes]), John Kufuor (mais, avant lui, Jerry Rawlings) n’ont jamais donné l’impression d’avoir accédé à la magistrature suprême pour régler des comptes personnels ni pour se constituer des rentes que justifierait à leurs yeux leur œuvre de salut public ou leur statut d’opposants plus ou moins de la première heure 2.

Et n’aurais-je pas une seule fois encensé votre accession au pouvoir et loué les premiers temps de votre gestion, je ne me serais pas moins senti interpellé par l’Actualité sénégalaise. C’est elle qui m’autorise à vous poser – non seulement à vous mais à tous vos pairs – la question qui me taraude :

« Qu’y aurait-il de si jouissif et générateur d’addiction dans ces palais présidentiels africains, en particulier ?… Pour que leurs hôtes tiennent à y résider ad vitam aeternam au risque d’en être extraits parfois, les pieds devant, par la Faucheuse ou par l’insurrection de soldats de l’armée nationale (Grande Muette, vraiment et Républicaine au Sénégal et c’est tout à son Honneur !) ou par l’incursion de rebelles armés ? »

Il faudrait vraiment croire que vous n’êtes faits, ni les uns ni les autres, de la chair et de l’esprit des prosateurs comme moi pour n’avoir été secoués ni par le sort de Hosni Moubarak sur une civière au Tribunal du Caire en Egypte. Ni par celui de Ben Ali pérégrinant pour s’enfuir de la Tunisie. Ni par celui de Laurent Gbagbo extirpé de sa cachette dans le sous-sol de sa résidence à Cocody en Côte d’Ivoire pour être incarcéré au Centre de détention de la Cour Pénale Internationale de la Haye aux Pays Bas avant de comparaître devant des juges. Ni, pire que tout, par celui de Mouammar Kadhafi, rattrapé et massacré dans une canalisation d’eaux usées dans la région de Syrte en Lybie ! Tous chefs d’États pour lesquels je n’ai pourtant jamais éprouvé de sympathie (et c’est bien là un euphémisme !) tant leurs méthodes de gouvernement ont été répréhensibles !

« Soppi », maintenant, Mr. le Président Abdoulaye Wade ! Car, tout comme un certain agrégé d’histoire n’a pas réussi à préempter l’Histoire de la Côte d’Ivoire pour la confondre à la sienne, à peine signifiante, vous ne parviendrez pas, avocat émérite sans doute, à bloquer l’Horloge de la démocratie sénégalaise et à la faire dépendre de votre santé, même encore bonne, à vous croire sur parole.

Et, surtout, prenez garde que votre entêtement, à présider à vie aux destinées du Sénégal, ne déclenche bientôt une tragédie ! Le chaos qui ferait oublier que le Pays de la « Teranga », c’est-à-dire le Sol de l’Hospitalité, n’est pas seulement le vôtre mais aussi celui de Lamine Guèye, Mamadou Dia, Blaise Diagne, Alioune Diop, Birago Diop, Majmouth Diop, Cheikh Anta Diop, Cheikh Hamidou Kane, Amadou Mahtar M’Bow, Paté Diagne, Jean-Pierre N’Diaye, Sembène Ousmane, Djibril Mambéty Diop, Ousmane Sow, Sally Ndongo, Mariama Bâ, Aminata Sow Fall, Fatou Diome, Ken Bugul, Touré Kunda, Wasis Diop, Ismaël Lô, Baaba Maal, Didier Awadi, etc. et… Youssou N’Dour.

Cheick Oumar KANTÉ

Email : cokante@wanadoo.fr

Print Friendly, PDF & Email

Télécharger

  • LE SENEGAL DE WADE : De l’opposition historique à une présidence pathétique ? (77 kB)
    6 février 2012

Notes:

  1. Tiré de Cheick Oumar KANTÉ : « Ainsi parlait le Président Léopold Sédar Senghor », publié dans « Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? » Menaibuc, 2004, édition augmentée, 2007, p.141. ↩
  2. Tiré de Cheick Oumar KANTÉ : « En finir avec tous les rentiers de la politique en Afrique », publié dans « Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? » Menaibuc, 2004, édition augmentée, 2007, pp. 157 et 158. ↩

Partager :

  • Mastodon
  • Pocket
  • LinkedIn
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Facebook
  • X

J’aime ça :

J’aime chargement…

Filed Under: Tribune libre Tagged With: Abdou Diouf, Abdoulaye Wade, Africains, Afrique, Afrique subsaharienne, alternance, Ben Ali, Burkina Faso, candidat, changement, Cheikh Anta Diop, Congo, constitution, Côte d'Ivoire, démission, Démocratie, démocratiques, Egypte, EU, Ghana, Gouvernement, Kadhafi, Laurent Gbagbo, Mali, Menaibuc, Moubarak, opposition, Parti Socialiste, RAWLINGS, Sénégal, Tunisie

Cheick Oumar KANTÉ

Cheick Oumar KANTÉ

De la Guinée, où il est né à Labé en 1948, il s’est exilé pour la première fois en 1970. À l’École Normale Supérieure de Kankan, il avait entamé des études de philosophie et de linguistique.

En Côte d’Ivoire, pendant et après des études de lettres modernes à l’Université de Cocody, il a enseigné l’anglais, le français, l’histoire et la géographie à Abidjan, à Dimbokro, à Lakota et à Grand-Bassam.

En France, il a appris le journalisme à Bordeaux en 1981 pour fonder ensuite et animer de 1985 à 1988 à Conakry une revue trimestrielle sur l’école en Guinée, en Afrique et dans le monde, un peu plus d’un an après la mort du président Sékou Touré, le 26 mars 1984.
De 1988 à 1992 il a dû encore quitter la Guinée pour la Centrafrique où il a enseigné le français à des collégiens et les techniques d’expression à des étudiants en BTS Marketing et Action commerciale.

Il a essayé en vain de reprendre racine en Guinée, notamment en y retournant en 1994 et en 1995 comme consultant pour la création d’un magazine des jeunes puis comme directeur de la rédaction dudit périodique, après un stage à l’hebdomadaire Jeune Afrique à Paris en 1993 et à BAYARD Presse en 1994.

Depuis 1992, il vit continuellement en région lyonnaise : à Villefranche sur Saône puis à Messimy sur Saône.

Quelques-unes de ses réactions et/ou réflexions devant ... 

Pus d'articles par l'auteur »

Autres articles pouvant également vous intéresser :

COTE D’IVOIRE ET LA DEMOCRATIE SELECTIVE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE RÉTROSPECTIVE DES ANALYSES DE CVU-TOGO-DIASPORA PORTANT SUR LA VÉRITÉ DES COMPTES DANS LA GOUVERNANCE DE FAURE GNASSINGBÉ Mai 2010 au 31 décembre 2017 François FABREGAT commente la presse Togolaise et Africaine : N°2 Février 2011 ON FAIT COMMENT POUR SORTIR DU FRANC CFA ? UNE SOLUTION DE TRANSITION EN AFFECTANT UNE PARTIE DES RÉSERVES AFRICAINES François FABREGAT commente la presse Togolaise et Africaine : N°6 – Avril 2011
Cheick Oumar KANTÉ

About Cheick Oumar KANTÉ

De la Guinée, où il est né à Labé en 1948, il s'est exilé pour la première fois en 1970. À l'École Normale Supérieure de Kankan, il avait entamé des études de philosophie et de linguistique.

En Côte d'Ivoire, pendant et après des études de lettres modernes à l'Université de Cocody, il a enseigné l'anglais, le français, l'histoire et la géographie à Abidjan, à Dimbokro, à Lakota et à Grand-Bassam.

En France, il a appris le journalisme à Bordeaux en 1981 pour fonder ensuite et animer de 1985 à 1988 à Conakry une revue trimestrielle sur l'école en Guinée, en Afrique et dans le monde, un peu plus d'un an après la mort du président Sékou Touré, le 26 mars 1984.
De 1988 à 1992 il a dû encore quitter la Guinée pour la Centrafrique où il a enseigné le français à des collégiens et les techniques d'expression à des étudiants en BTS Marketing et Action commerciale.

Il a essayé en vain de reprendre racine en Guinée, notamment en y retournant en 1994 et en 1995 comme consultant pour la création d'un magazine des jeunes puis comme directeur de la rédaction dudit périodique, après un stage à l'hebdomadaire Jeune Afrique à Paris en 1993 et à BAYARD Presse en 1994.

Depuis 1992, il vit continuellement en région lyonnaise : à Villefranche sur Saône puis à Messimy sur Saône.

Quelques-unes de ses réactions et/ou réflexions devant l'actualité guinéenne, africaine, française ou internationale sont en ligne, entre autres, aux Forums des sites : Africultures.com, Afrik.com, Afrikara.com, Afrology.com, Continent Premier.com Magazine, Guineenews.org, Marianne2.fr, Mali Barosso (Maliweb.net), Rue 89.com, Nrgui.com (Manifeste-guinee2010.org), Blog.multipol.org, Livenet.fr...

Primary Sidebar

Éditorial

CAPITALISER SUR LE PLUS GRAND ÉCHEC DU SYSTÈME GNASSINGBÉ : Opter pour un recours en révision auprès de la CJ-CEDEAO

2 août 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

IRRÉGULARITÉS ET DÉFAILLANCES JUDICIAIRES DE LA COUR DE JUSTICE DE LA CEDEAO : Indispensable recours en révision

29 juin 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

TOGO, LE SYSTÈME GNASSINGBÉ ET LA RUPTURE DE L’ÉTAT DE DROIT : Inventaire constitutionnel de certains abus de pouvoir (2005-2026)

9 juin 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Communiqués et Analyses

PERTE DE CONFIANCE DU PEUPLE TOGOLAIS : co-construire un cap commun, se mobiliser en respectant les voix plurielles

15 avril 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

TOGO, LA RÉPUBLIQUE DU « DOUBLE STANDARD » : À quand l’heure de la mutation citoyenne ?

29 janvier 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Podcasts

TOGO : LA COUR DE JUSTICE DE LA CEDEAO DIT LE DROIT À MOITIÉ : recours en révision pour le droit à 100 %

5 juillet 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

LE « DEAL » CEDEAO – AES EN 2026

3 juin 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Événements

Club russo-africain de l’Université d’État de Moscou

15 février 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

Communiqué de la CDPT-BT du 13 juin 2019

13 juin 2019 Par Webmaster

Plus d’articles de cette catégorie

CVU dans les Médias

COUPS D’ETAT, TERRORISME ET MAINTIEN DE LA FRANCE EN ZONE FRANC : LE TOGO DE FAURE GNASSINGBÉ EN SURSIS ?

21 septembre 2023 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

L’ETAT TOGOLAIS, UN VIOLEUR DES DROITS DU PEUPLE TOGOLAIS : Faure Gnassingbé, le chef d’orchestre est-il condamnable ?

8 mai 2021 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Françafrique

AFFAIRE BOLLORÉ ET VÉRITÉ DES COMPTES PUBLICS AU TOGO : Peut-on acheter l’impunité et la corruption ?

22 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

RDC : 62 ANS APRES L’ASSASSINAT DU PREMIER MINISTRE PATRICE LUMUMBA, QUELLES LEÇONS POUR L’AFRIQUE ?

26 janvier 2023 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Dans les médias

La Cour de justice de la CEDEAO face à un pouvoir qui s’entête à ne jamais avoir tort

11 août 2026 Par Madi Djabakate

LE GABON POST-COUP D’ÉTAT DE 2023 SOUS TUTELLE DU FMI : crise de gouvernance et contrat social oublié

17 juillet 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Footer

Subscribe to Podcast

Androidby EmailRSS

Your browser doesn't support the HTML5 CANVAS tag.

  • Diaspora
  • Fabre
  • indépendance
  • Diaspora Togolaise
  • Peuple togolais
  • France
  • Nations Unies
  • Allemagne
  • démocratiques
  • Développement
  • dialogue
  • marche
  • Togo
  • Afrique
  • justice
  • RPT
  • Gouvernement
  • Manifestations
  • Faure Gnassingbé
  • Vérité des urnes
  • changement
  • constitution
  • l'Union européenne
  • Lomé
  • Olympio
  • populations
  • Débat
  • Droits humains
  • alternance
  • Radio
  • Communauté internationale
  • Etats-Unis
  • Etat
  • Crise
  • CVU-TOGO-DIASPORA
  • Africains
  • gouvernance
  • CEDEAO
  • Togolais
  • EU
  • Gnassingbé
  • corruption
  • transition
  • violence
  • conscience
  • Paris
  • Démocratie
  • Paix
  • opposition
  • Monde

Propriété intellectuelle

Site sous licence Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 License
Creative Commons License

Nuage de mots clefs

ABALO Firmin Abdoul Aziz Goma 50ème anniversaire 5e Mandat 3e voie Abalo Assih Abdoulaye Wade Ablodè Abus de droit Abobi Akakpo 3e et 4e mandat présidentiel Abdou Rahmane 4e et 5e République Abdou Diouf abolition de la torture 50 ans 3e voie commune 4e à 5e République Abidjan acat france

© cvu-togo-diaspora.org 2010–2026 - cvu-togo-diaspora.org - Un site du réseau afrocentricity.net

 

Chargement des commentaires…
 

    %d
      Précédent Radio Kanal K – Fenêtre sur l’Afrique du 4 février 2012
      Suivant Le Togo de nouveau sous les feux de la DEA : des proches de Houngbo bientôt aux arrêts