• Skip to main content
  • Skip to primary sidebar
  • Skip to footer
  • Accueil
    • Communiqués et Analyses
    • Conférence de Presse
    • CVU dans les Médias
      • Multimédia
  • Dans les Médias
    • 50 ans d’indépendance
    • Audio / Vidéo
    • FRANÇAFRIQUE
    • Revues de Presse
    • Tribune libre
  • Evènements
    • Manifestations
    • Conférence
    • Annonce
  • CVU Association
    • LA CHARTE DE LA MUTATION DU CITOYEN ET DU PEUPLE TOGOLAIS (CMCPT)
  • Nous Contacter
  • Archives
    • Rapports

Collectif pour la Vérité des Urnes

Mouvement citoyen

Vous êtes ici : Home / Visibilité / Communiqués et Analyses / TOGO : LA DICTATURE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

TOGO : LA DICTATURE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

26 octobre 2011 par Webmaster

ANALYSE DU 26 OCTOBRE 2011

Alors que la Tunisie surprend les pays Occidentaux et la France en particulier par la crédibilité du déroulement des élections, le choix de rejeter les comptages électroniques sources de fraudes, c’est la vérité des urnes qui triomphe. A force de refuser de soutenir les démocrates indépendants dans les pays, les pays occidentaux se réveillent avec des populations qui préfèrent faire confiance à ceux qui sont « indépendants » des cultures occidentales devenues des cultures « impériales » sans d’ailleurs trouver des solutions à la pauvreté tout en renforçant les dépendances des pays africains.Les partis islamiques en sont une émanation étonnante et dynamique. Le choix occidental ou des agents appuyés par les pays Occidentaux ne marchent plus en Tunisie. L’Egypte devrait confirmer cette tendance avec une victoire programmée des « Frères musulmans », ce qui ne manquera pas d’avoir des effets sur la Libye qui a d’ores et déjà choisi la « Charia »  et non la « laïcité » comme cadre de gouvernance.  Il faut constater dans le cas du Cameroun ou du Togo qu’il n’y a pas eu d’ingérence militaro-onusienne lors des élections présidentielles. Il suffit que les dirigeants déclarés par la Cour constitutionnelle et qui ne reflètent pas la vérité des urnes, soient des « amis françafricains ». La Diaspora africaine a un rôle à jouer, encore faut-il en prendre conscience.Toutes ces ingérences occidentales sont malgré tout un gâchis car pour obtenir le résultat qui émerge de la vérité des urnes en Tunisie, il suffisait de laisser les démocraties locales fonctionner ou empêcher les dictatures locales d’en stopper les dynamiques internes. Il faut donc influencer les dirigeants occidentaux pour leur éviter de croire qu’ils défendent leurs intérêts en défendant des dictatures en Afrique.

Sommaire :

Toggle
  • 1.TOGO, DJIBOUTI ET MAROC A L’ONU POUR DEFENDRE QUI ?
  • 2. L’INSTITUTIONNALISATION DE LA DICTATURE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE
  • 3. PAS D’INGERENCE MILITARO-ONUSIENNE DANS LES PAYS « AMIS »
  • 4. RECOMMANDATIONS : INFLUENCE DU VOTE AFRICAIN EN FRANCE
  • Télécharger
  • J’aime ça :

1.TOGO, DJIBOUTI ET MAROC A L’ONU POUR DEFENDRE QUI ?

Le mécanisme d’ingérence militaro-onusien a vu ses limites en Côte d’Ivoire et en Libye. Paradoxalement, personne n’y fait appel dès lors que les dirigeants africains s’affichent clairement comme des amis de l’ex-puissance coloniale ou plus récemment de la puissance militaire mondiale. La réalité pour les populations est que les arbitrages économiques se font d’abord en faveur des intérêts étrangers. Pour ce faire, il y a un nouveau phénomène qui tend à s’institutionnaliser qu’il convient de mieux comprendre afin de saisir les difficultés de la lutte pour la liberté, la vérité des urnes et des comptes en Afrique, au Togo en particulier. C’est ce phénomène qui permet de justifier le caractère propre des « démocraties usurpées ou falsifiées » et d’amener dans le cadre d’une rotation,  les pays suivants l’Azerbaïdjan, le Guatemala, le Maroc, le Pakistan et le Togo à se faire élire comme membre non-permanent du Conseil de Sécurité des Nations-Unies pour le biennum 2012-2013.

Le problème est que chaque fois que les Nations-Unies choisissent des pays avec si peu d’influence ou carrément s’alignant assez régulièrement sur la France au plan international, il y a une guerre qui se profile à l’horizon. Il ne faudra pas s’étonner de voir le Togo prendre position pour qu’une guerre intervienne en Iran dès lors que cet objectif longuement décidé par ceux qui optent pour la dépendance et le désordre mondial sous le couvert de l’ingérence, finissent par imposer cette position à des pays qui pour lever la main pour faire un choix au Conseil de Sécurité, se tournent systématiquement vers ceux qui leur ont octroyé le siège pour 2 ans comme membre non-permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.

2. L’INSTITUTIONNALISATION DE LA DICTATURE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

La Cour de justice de la CEDEAO, en se plaçant au-dessus des lois nationales, rappelle l’application du principe de la subsidiarité que le Togo a accepté dans le cadre de l’intégration régionale. Le problème est que les liens ésotériques et autres formes d’achat des consciences devaient permettre de neutraliser l’application de cette subsidiarité. L’article de 106 de la Constitution togolaise dit en substance ceci : « Les décisions de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités civils, militaires et juridictionnelles ».

Autrement dit, le Gouvernement togolais s’est totalement immunisé car cet article 106 permet d’instaurer une nouvelle forme de la dictature de la Cour constitutionnelle togolaise. Pour être clair, les décisions de la Cour Constitutionnelle s’imposent aussi en matière électorale. Aussi, dès lors qu’il y a inversion ou la falsification de la vérité des urnes, il suffit pour le Gouvernement de transmettre les informations à la Cour constitutionnelle et que celle-ci l’avalise, pour que le Coup d’Etat juridique ait lieu.

Il n’y a donc plus une dictature civilo-militaire traditionnelle mais une forme moderne et tolérée par la Communauté internationale qu’il faut bien qualifier de dictature de la Cour constitutionnelle. Il suffit maintenant pour le Gouvernement de crier à l’atteinte à sa souveraineté et à son indépendance politique pour que le tour soit joué. Autrement dit, tous les dirigeants togolais qui s’afficheraient pour défendre la souveraineté du Togo sur la base d’une décision de la Cour constitutionnelle qui est mise en cause par le droit régional ou international, en substance la Cour de Justice de la CEDEAO ou une instance supranationale de l’Union africaine, est un traître au Togo et un ennemi du Peuple togolais.

3. PAS D’INGERENCE MILITARO-ONUSIENNE DANS LES PAYS « AMIS »

Alors que dit la Communauté internationale ? Il suffit de voir la position ambivalente de la France sur les élections présidentielles camerounaises du 9 octobre 2011 pour se faire une idée du principe de l’indignation verbale sans les actions coercitives. Avec la réélection de Paul Biya pour un mandat de 7 ans avec 77,99 % des suffrages, les critiques américaines restent verbales. L’Administration Obama avait déjà pris des mesures contre des politiciens camerounais jugés corrompus en leur retirant le visa américain en 2009 et a refusé de recevoir Paul Biya en juin 2011. Alors, tous les démocrates africains doivent être vigilants pour savoir quand est-ce que Barack Obama va faire le contraire de ce qu’il a déclaré dans son discours historique d’Accra du 12 juillet 2009 1.

La France a choisi le positionnement au clignotant, c’est-à-dire que le Ministère des Affaires étrangères en moins de quelques jours a estimé que « l’élection présidentielle au Cameroun s’était déroulée « dans des conditions acceptables », puis a rappelé qu’il y a eu de « nombreuses défaillances et irrégularités » 2. Mais concrètement, pas de demande d’ingérence pour « sauver les populations civiles ». C’est donc la jurisprudence électorale togolaise qui a été choisie au point que même John Fru Ndi, l’opposant historique et Président du Social Democratic Front (SDF), se contente de dire que les élections camerounaises ont été « hyper-frauduleuses » et s’interroge sur les relations qu’entretient la France avec le Cameroun.

A 78 ans et au pouvoir depuis 1982, personne ne veut véritablement gêner le 6e mandat puisque c’est la cour suprême (l’équivalent de la cour constitutionnelle du Togo) qui a proclamé les résultats donnant à 77,98 % au Président sortant et 10,71 % à John Fru Ndi. La France ne peut donc pas ne pas soutenir un Président qu’elle a toujours soutenu malgré des élections fortement contestées. Il s’agit donc pour la Communauté internationale de s’assurer que les élections se déroulent dans le calme et que les populations africaines optent pour la résignation… Il est vrai que ni le Cameroun, ni le Togo ne connaissent de « printemps arabe » et ce ne sont pas les alternances des saisons de pluies qui ne viennent plus en leur temps qui pourront faire émerger un mouvement collectif puisque les dirigeants de l’opposition, au Togo comme au Cameroun sont incapables d’organiser, DEMOCRATIQUEMENT, des primaires en leur sein afin de faire émerger une candidature commune et un programme commun au moins deux ans avant les prochaines élections présidentielles.

Il suffit maintenant de s’assurer que les élections se déroulent mieux dans les scrutins législatifs et municipaux pour faire oublier la dictature de la Cour constitutionnelle. Cette stratégie française a fonctionné à merveille dans les pays francophones, mais la corruption, les achats de conscience et le secret et silence coupable des groupes et cercles ésotériques y sont pour beaucoup.

4. RECOMMANDATIONS : INFLUENCE DU VOTE AFRICAIN EN FRANCE

Il est donc difficile de concevoir des alternatives et changement stratégique de gouvernance en Afrique francophone dominée par la France sans un changement de politique française envers la Françafrique. La Diaspora africaine doit en prendre conscience. Les Africains qui peuvent voter en France doivent donc identifier dans les programmes des candidats non seulement ceux qui se proposent de mettre fin à ces pratiques françafricaines qui tuent les populations pauvres en Afrique francophone tout en transférant la propriété des capacités productives africaines à des sociétés souvent en perte de compétitivité au plan mondial.

Le CVU-Togo-Diaspora suggère à la Diaspora africaine de mener la lutte pour la liberté chez eux. La plateforme panafricaine ne peut exister que si le vote massif des Africains de France ne s’éparpille pas entre les candidats dès le premier tour des élections présidentielles de 2012 en France.

Le CVU-Togo-Diaspora demande aux Africains-Français de voter massivement au premier tour pour le candidat qui non seulement remet en cause le système de la Françafrique, mais qui a les moyens de le faire afin d’éviter le syndrome « François Mitterrand » qui a excellé dans le coup d’éclat de la continuité du service françafricain. Face à l’inversion du rapport de forces où les intérêts privés finissaient par « commander » à l’action de ceux qui sont en charge du service public, l’actuel locataire de l’Elysée n’a manifestement pas choisi de corriger le tir, mais s’est autoproclamé, par commodité, un simple agent de facilitation 3 d’un système qui tue la démocratie en Afrique. La Cour constitutionnelle a servi de garde-fou pour préserver ce qui, sous d’autres cieux, serait qualifié de scandale démocratique avec des démissions à la clé. Mais, on est en Afrique francophone, là où tous les coups sont permis dès lors que c’est le candidat de la France qui les fait, avec la bénédiction de la Cour constitutionnelle. Une dictature par le droit.

Le 26 octobre  2011.

Dr Yves Ekoué AMAÏZO

Coordonnateur Général

Print Friendly, PDF & Email

Télécharger

  • TOGO : LA DICTATURE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE (340 kB)
    26 octobre 2011

Notes:

  1. Organisation de la Presse Africaine (2009). « Discours de Barack Obama à Accra, Ghana », The White House, voir : <http://appablog.wordpress.com/2009/07/12/obama-ghana-traduction-francaise-du-discours-du-president-obama-au-ghana>, accédé le 25 octobre 2011. ↩
  2.  Ursula Soares (2011). « Cameroun: la France lâche-t-elle Paul Biya ? », RFI Afrique, 24 octobre  2011, voir : <http://www.rfi.fr/afrique/20111024-cameroun-france-lache-elle-paul-biya>, accédé le 25 octobre 2011. ↩
  3. Fabrice Arfi et Karl Larske (2011). « Affaires africaines. L’entretien qui accuse Sarkozy », in  Mediapart.fr, 24 octobre 2011. Jacques Dupuydauby, Président du Groupe portuaire Progosa à la retraite, dénonce la « sarkafrique : « Quand Bolloré s’implante quelque part (en Afrique), il prend possession de tout, les infrastructures stratégiques en matière de transport, notamment tout, et il utilise le Président français comme son VRP de luxe. M. Sarkozy, de son côté, met dans la balance les relations franco-africaines et fait pressions. Comment voulez-vous qu’un Chef d’Etat résiste ?…. Ce que je dénonce, c’est que  le Président de la République  française, directement  puis indirectement, fasse pression  sur les Chefs d’Etat  africains  pour que des  concessions  soient données à Bolloré, en leur disant : « si vous ne faites pas ce que l’on vous demande en donnant telle ou telle chose à Bolloré, vous ne pourrez plus compter sur l’aide de la France»». ↩

Partager :

  • Mastodon
  • Pocket
  • LinkedIn
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Facebook
  • X

J’aime ça :

J’aime chargement…

Filed Under: Communiqués et Analyses Tagged With: Africains, Afrique, Barack Obama, Cameroun, candidat, Capacités productives, CEDEAO, changement, Chefs d’Etat, Communauté internationale, conscience, consciences, Conseil de Sécurité, constitution, corruption, Côte d'Ivoire, Côte d’Ivoire, CVU-TOGO-DIASPORA, Démocrates, Démocratie, dépendance, Diaspora, Diaspora africaine, Dirigeants africains, Egypte, Etat, EU, Françafrique, France, François Mitterrand, Ghana, gouvernance, Gouvernement, Gouvernement togolais, indépendance, Influence, justice, Libye, Maroc, Obama, ONU, opposition, Pauvres, Pauvreté, Peuple togolais, populations, présidentielles, Presse Africaine, Rfi, Scandale, Togo, Togolais, Tunisie, Union africaine, Vérité des urnes, victoire

Webmaster
 
Pus d'articles par l'auteur »

Autres articles pouvant également vous intéresser :

La dictature au rabais au Togo : Faure Gnassingbé opte pour le régime présidentiel RÉTROSPECTIVE DES ANALYSES DE CVU-TOGO-DIASPORA PORTANT SUR LA VÉRITÉ DES COMPTES DANS LA GOUVERNANCE DE FAURE GNASSINGBÉ Mai 2010 au 31 décembre 2017 COMMUNAUTE INTERNATIONALE ET DROIT D’INGERENCE : Approche manichéenne et vérité des urnes violée LA PALABRE AFRICAINE INTELLIGENTE : Un instrument de sortie de crise François FABREGAT commente la presse Togolaise et Africaine : N°2 Février 2011
Webmaster

About Webmaster

Primary Sidebar

Éditorial

PERTE DE CONFIANCE DU PEUPLE TOGOLAIS : co-construire un cap commun, se mobiliser en respectant les voix plurielles

15 avril 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

TOGO, LA RÉPUBLIQUE DU « DOUBLE STANDARD » : À quand l’heure de la mutation citoyenne ?

29 janvier 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

CHARTE DE LA MUTATION DU TOGO : PROJET DE TRANSITION POLITIQUE ET CITOYENNE - Illustration

CHARTE DE LA MUTATION DU TOGO : PROJET DE TRANSITION POLITIQUE ET CITOYENNE

24 décembre 2025 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Podcasts

LE PAPE LÉON XIV EN AFRIQUE AUTOCRATIQUE : Antériorité du monothéisme africain et revalorisation de Melchisédek, l’Africain ?

28 avril 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

AFFAIRE BOLLORÉ ET VÉRITÉ DES COMPTES PUBLICS AU TOGO : Peut-on acheter l’impunité et la corruption ?

22 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Tribune libre

SOPHISME TRUMPISTE, PROTEXPANSIONNISME ET L’ AFRIQUE

5 mars 2025 Par Yves Ekoué Amaïzo

BRICS+ ÉLARGI : UNE ALTERNATIVE TEMPORAIRE DE PUISSANCE POUR LES PAYS À CAPACITÉ D’INFLUENCE FAIBLE

20 octobre 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Événements

Club russo-africain de l’Université d’État de Moscou

15 février 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

Communiqué de la CDPT-BT du 13 juin 2019

13 juin 2019 Par Webmaster

Plus d’articles de cette catégorie

CVU dans les Médias

COUPS D’ETAT, TERRORISME ET MAINTIEN DE LA FRANCE EN ZONE FRANC : LE TOGO DE FAURE GNASSINGBÉ EN SURSIS ?

21 septembre 2023 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

L’ETAT TOGOLAIS, UN VIOLEUR DES DROITS DU PEUPLE TOGOLAIS : Faure Gnassingbé, le chef d’orchestre est-il condamnable ?

8 mai 2021 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Françafrique

RDC : 62 ANS APRES L’ASSASSINAT DU PREMIER MINISTRE PATRICE LUMUMBA, QUELLES LEÇONS POUR L’AFRIQUE ?

26 janvier 2023 Par Yves Ekoué Amaïzo

SYLVANUS OLYMPIO : PREMIER COUP D’ETAT EN AFRIQUE

19 janvier 2023 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Dans les médias

RÉÉQUILIBRER LE PARTENARIAT MULTIPOLAIRE AFRIQUE–CHINE : dette, géo fragmentation, négociation collective et souveraineté économique

29 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

DÉGLOBALISATION ASYMÉTRIQUE ET GOUVERNANCE DE L’INCLUSIVITÉ : vers une économie de proximité post-croissance

12 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Footer

Subscribe to Podcast

Androidby EmailRSS

Your browser doesn't support the HTML5 CANVAS tag.

  • Crise
  • Monde
  • démocratiques
  • corruption
  • Droits humains
  • Togo
  • Olympio
  • Paris
  • Vérité des urnes
  • l'Union européenne
  • Diaspora
  • indépendance
  • Gnassingbé
  • justice
  • Développement
  • Lomé
  • CEDEAO
  • conscience
  • populations
  • Peuple togolais
  • changement
  • Africains
  • dialogue
  • EU
  • Débat
  • gouvernance
  • Allemagne
  • CVU-TOGO-DIASPORA
  • Togolais
  • Manifestations
  • transition
  • Radio
  • Paix
  • alternance
  • Démocratie
  • constitution
  • violence
  • Etat
  • Nations Unies
  • France
  • Fabre
  • Etats-Unis
  • marche
  • opposition
  • Faure Gnassingbé
  • Afrique
  • RPT
  • Communauté internationale
  • Gouvernement
  • Diaspora Togolaise

Propriété intellectuelle

Site sous licence Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 License
Creative Commons License

Nuage de mots clefs

abolition de la torture 4e et 5e République Abidjan Accord Politique Global Ablodè accord politique acat france 5e Mandat Abobi Akakpo 3e voie commune 50ème anniversaire Abus de droit Abdou Diouf 50 ans 3e et 4e mandat présidentiel Abalo Assih ABALO Firmin Abdou Rahmane Abdoul Aziz Goma Abdoulaye Wade

© cvu-togo-diaspora.org 2010–2026 - cvu-togo-diaspora.org - Un site du réseau afrocentricity.net

 

Chargement des commentaires…
 

    %d
      Précédent Radio Kanal K – Fenêtre sur l’Afrique du 22 octobre 2011
      Suivant PROGRAMME DIASPORA Recrutement d’Experts / Consultants de la Diaspora