• Skip to main content
  • Skip to primary sidebar
  • Skip to footer
  • Accueil
    • Communiqués et Analyses
    • Conférence de Presse
    • CVU dans les Médias
      • Multimédia
  • Dans les Médias
    • 50 ans d’indépendance
    • Audio / Vidéo
    • FRANÇAFRIQUE
    • Revues de Presse
    • Tribune libre
  • Evènements
    • Manifestations
    • Conférence
    • Annonce
  • CVU Association
    • LA CHARTE DE LA MUTATION DU CITOYEN ET DU PEUPLE TOGOLAIS (CMCPT)
  • Nous Contacter
  • Archives
    • Rapports

Collectif pour la Vérité des Urnes

Mouvement citoyen

Vous êtes ici : Home / Dans les Médias / Le CST rejette catégoriquement les « résultats provisoires » publiés par la CENI

Le CST rejette catégoriquement les « résultats provisoires » publiés par la CENI

31 juillet 2013 par Zeus Ata Messan AJAVON

COLLECTIF SAUVONS LE TOGO (CST) – DIASPORALomé, le 30 juillet 2013

CONFERENCE DE PRESSE SUR LE SCRUTIN DU 25 JUILLET 2013

Déclaration liminaire 

La CENI a rendu publics les ‘’résultats provisoires’’ des élections législatives du 25 juillet 2013.

Ces faux résultats, qui reposent sur des fraudes massives, dénoncées en vain par le CST, donnent le parti au pouvoir largement gagnant. La publication de tels résultats, au moment où le gouvernement est confronté à de nombreuses revendications sur tous les fronts, illustre une fois encore, l’arrogance et le mépris du régime RPT/UNIR pour le peuple togolais souverain.

Depuis plusieurs années, en vue de se ménager les coudées franches pour manipuler à sa guise, l’issue des élections législatives, le gouvernement RPT/UNIR/UFC s’est refusé de prendre le temps nécessaire pour réunir les conditions d’apaisement, d’équité et de consensus qu’appellent de telles élections. Il s’est notamment opposé à la mise en œuvre des réformes exigées par les populations togolaises et les partis politiques de l’opposition et préconisées par les partenaires du Togo.

Ainsi, les prisonniers politiques continuent de croupir arbitrairement en prison tandis que de nouvelles arrestations arbitraires sont signalées. Les distorsions, relevées dans le découpage électoral et qui enlèvent tout son sens à la Représentation nationale, sont aggravées au lieu d’être corrigées. Le système de transmission, de centralisation et de compilation des résultats avant publication, a conservé toute son opacité, malgré maintes dénonciations par l’opposition.

Aujourd’hui, le constat est patent. Les nombreuses et graves irrégularités observées tout au long du processus, les mesures discriminatoires et d’exclusion appliquées à l’encontre des représentants de l’opposition dans les CELI et dans les centres de vote (CRV), ainsi que l’opacité des procédures de résultats, cachent mal des chiffres fabriqués d’avance et sortis d’un chapeau, entachent lourdement la sincérité du scrutin et enlèvent tout crédit aux résultats de la CENI.

En conséquence, le CST dénonce avec la plus grande fermeté, tout en les rejetant catégoriquement, les prétendus ‘’résultats provisoires’’ des élections législatives du 25 juillet 2013, publiés par la CENI.

Le déroulement calamiteux du processus témoigne d’un état d’impréparation notoire, que les interférences délibérées des membres de la CENI, des présidents des CELI et des bureaux de vote, tous acquis au pouvoir en place, ont contribué à aggraver. Fraudes, corruption, achats de conscience, harcèlement, intimidations, menaces et désordres de toutes sortes et de toute nature ont émaillé le processus, sur l’ensemble du territoire national.

  • Il est inacceptable que les représentants de l’opposition dans les CELI et dans les bureaux de vote soient discriminés, marginalisés ou expulsés, du fait de directives expressément données par la présidente de la CENI ;
  • Il est inacceptable que dans certains centres de vote, des candidats du CST soient interdits d’accès ou expulsés des bureaux de vote, notamment au moment du dépouillement, comme ce fut le cas du Candidat AMELAFO dans l’Amou ;
  • Il est inacceptable que la formation du personnel électoral ait été bâclée au point que les membres des bureaux de vote ignorent les procédures élémentaires du vote.
  • Il est inacceptable qu’au dépouillement, aucun bureau de vote n’ait vérifié le positionnement des hologrammes sur les bulletins de vote, en vue de leur authentification ;
  • Il est inacceptable que ni les CELI, ni la CENI n’aient procédé aux vérifications d’usage des bulletins de vote déclarés nuls dans les bureaux de vote, vu leur nombre parfois excessif. Plusieurs présidents de CELI se sont même ouvertement opposés à une telle vérification ;
  • Il est inacceptable que des membres du parti UNIR aient voté massivement par dérogation et par procuration en ne remplissant pas les conditions d’éligibilité à ces votes spéciaux, comme ce fut le cas du Ministre Inoussa Bouraïma qui, dans la circonscription électorale de Tchaoudjo, après avoir voté au cours de la matinée par dérogation dans un centre où il n’est pas inscrit, revient dans l’après-midi pour voter une seconde fois par procuration de Me Kassa Traoré ;
  • Il est inacceptable qu’au moment du dépouillement, des membres du parti UNIR aient introduit dans les décomptes des votes, des urnes bourrées et ne faisant pas partie du matériel électoral officiel. Il en est ainsi du sieur Issa Traoré, fils de l’ancien Maire de Sokodé, des sieurs DJADJA-AVOGNON Ignace, Mathieu Badagbon et ADJOLLA DJIWONOU à Agoè (Golfe), du sieur Douti Lardja dans la circonscription électorale du Tône. Les bourrages d’urnes sont relevés également à Niamtougou, Kantè, Kambolé ainsi qu’à Koui (BLITTA), où les cartes des électeurs qui ne retrouvaient pas leurs noms sur les listes, ont été ramassées et emportées par la présidente locale de UNIR ;
  • L’illustration la plus marquante du bourrage d’urnes à grande échelle en faveur du parti au pouvoir est la découverte, dans les locaux de la CELI de l’AMOU, de plus de vingt urnes bourrées de bulletins pré-votés en faveur de la liste UNIR de cette circonscription électorale, en présence du vice-président de la CELI M. Tafouame, M. Kouwonou représentant du groupe Arc-En-Ciel à la CELI, du chef logisticien et d’un agent de la sécurité. La même découverte a été faite dans la CELI du HAHO ;
  • Il est inacceptable que dans certains centres, des bureaux de vote aient été délocalisés dans l’improvisation totale (EPP Bè-Kpota, EPP Hédzranawé) et que ces délocalisations soient délibérément cachées aux électeurs qui, après avoir cherché en vain leurs bureaux de vote, sont rentrés chez eux sans voter, ce qui a contribué aux abstentions. A cet égard, il est plutôt curieux de noter que les militants du parti au pouvoir, mieux informés, savaient où voter ;
  • Il est inacceptable que dans de nombreux centres, des bureaux de vote censés ouvrir à 07h00, ne soient pas encore ouverts à 15h00, comme à EPP DENOUVIME (Lomé-Commune) ;
  • Il est inacceptable que des préfets se transforment en agents électoraux pour interférer dans le processus, tel le préfet du Zio qui, prétextant transporter des urnes du vote par anticipation, arrive dans les bureaux de vote et ordonne aux membres du bureau de vote, de faire voter les électeurs dans ces urnes qui contenaient en fait, des bulletins pré-votés en faveur du parti UNIR ;
  • Il est inacceptable que tous les présidents de CELI sans exception, aient cru devoir soutenir, favoriser et prendre parti pour les candidats, les électeurs et personnalités du parti au pouvoir, au lieu de s’en tenir à leur mission légale qui requiert objectivité et impartialité ;
  • Il est inacceptable que malgré l’affectation exclusive et abusive des postes de président, vice-président ou rapporteur dans les CELI ou dans les bureaux de vote, aux représentants RPT/UNIR/UFC et à leurs satellites, des présidents et rapporteurs de bureaux de vote refusent de signer les procès-verbaux et abandonnent les urnes dont ils ont la charge (EPP Dangbuipé, Lomé-Commune) ;
  • Il est inacceptable que ni la liste d’émargement, ni même la liste d’affichage ne soient disponibles dans nombre de bureaux de vote ;
  • Il est inacceptable que les membres des bureaux de vote ignorent le sens et les modalités des votes par dérogation ou par procuration et ne maîtrisent aucunement le traitement des électeurs omis ;
  • Il est inacceptable qu’avant et pendant le scrutin, le parti UNIR au pouvoir, ait procédé à une abondante distribution de sommes d’argent et de vivres et non vivres, riz, sel, tôle, machines à coudre, motos, engrais, etc.
  • Il est inacceptable enfin, que la veille et le jour même du scrutin, des chefs traditionnels, inféodés au régime, fassent gongonner des messages et slogans appelant les populations à voter pour les candidats de l’UNIR et menaçant de représailles tous ceux qui voteraient pour l’opposition.

Le processus électoral qui vient de se dérouler au Togo n’est ni plus ni moins qu’un nouveau coup de force électoral du régime RPT/UNIR qui, uniquement préoccupé par la conservation du pouvoir par tous les moyens, n’a pas hésité à renier ses engagements quant à un scrutin transparent et démocratique.

En raison de l’attitude partisane qu’observe habituellement la Cour Constitutionnelle, qui a révoqué neuf députés de leur mandat parlementaire, en violation de la Constitution et invalidé  des listes de l’opposition, en violation de la loi électorale, les candidats des partis politiques membres du CST considèrent que saisir cette Cour revient à saisir une des instances politiques du parti au pouvoir.

Il est important de noter :

  • que les populations togolaises, dans leur grande majorité, sont acquises à l’alternance. En témoigne la très forte mobilisation de ces populations pendant la campagne électorale conduite par les candidats du CST ;
  • que l’instauration de l’Etat de droit est loin d’être une préoccupation du régime RPT/UNIR, vu la facilité avec laquelle les actes arbitraires sont opérés impunément : arrestations, enlèvements, saisies, répressions violentes de manifestations pacifiques et musèlement des médias privés telle que la RADIO LEGENDE ;
  • que le régime RPT/UNIR, incapable de respecter ni les engagements pris avec les partenaires du Togo ni la Constitution ni les lois, ne peut jamais organiser une élection transparente, équitable et crédible ;
  • qu’il y a lieu de s’interroger, face à l’incompréhension dont semble faire preuve la communauté internationale, sur la possibilité d’une alternance au Togo ;
  • que faute de prendre véritablement le contrôle de l’organisation et de la supervision des élections sous le régime RPT/UNIR, la communauté internationale investira en vain dans les processus électoraux au Togo.

En raison de tout ce qui précède, le CST appelle la communauté internationale :

  • à constater l’impasse à laquelle a abouti le processus électoral qui vient de se dérouler au Togo et à laquelle elle a pour ainsi dire contraint l’opposition à adhérer ;
  • à tirer toutes les conséquences de cette situation quant à l’aggravation du déficit démocratique au Togo ;
  • à reconsidérer, dans l’intérêt de la paix au Togo et dans l’intérêt bien compris du peuple togolais et de la nation togolaise, la nécessité d’une mise en œuvre consensuelle des réformes politiques et des recommandations des missions d’observation électorale, afin de permettre non seulement la reprise du scrutin législatif, mais aussi la bonne préparation et l’organisation consensuelles des élections locales et de l’élection présidentielle à venir.

D’ores et déjà, et pour contribuer à l’apaisement du climat politique dans le pays, le CST exige :

  • la libération immédiate et sans condition de tous les militants et sympathisants arbitrairement arrêtés et détenus à la gendarmerie, dans les prisons et tout autre lieu de détention ;
  • la levée de toutes les inculpations qui pèsent encore sur les dirigeants des partis politiques de l’opposition ;
  • la cessation immédiate de toute poursuite, intimidation, répression et harcèlement des populations sur toute l’étendue du territoire.

Le CST réitère ses remerciements aux populations togolaises pour leur soutien massif et les appelle à rester vigilantes et fermement mobilisées pour défendre avec dignité, la souveraineté du suffrage populaire.

Fait à Lomé, le 30 juillet 2013

Pour le Collectif ‘’SAUVONS LE TOGO’’

Le Coordonnateur

Signé

Ata Messan Zeus AJAVON 

Print Friendly, PDF & Email

Partager :

  • Mastodon
  • Pocket
  • LinkedIn
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Facebook
  • X

J’aime ça :

J’aime chargement…

Filed Under: Dans les Médias Tagged With: alternance, candidat, CENI, Communauté internationale, conscience, constitution, corruption, CST, élections législatives, Etat, Gouvernement, Manifestations, opposition, Paix, Peuple togolais, populations, Prison, Radio, RPT, Togo, Togolais, UFC

Zeus Ata Messan AJAVON

Avatar
 
Pus d'articles par l'auteur »

Autres articles pouvant également vous intéresser :

ANNULATION DES PRESIDENTIELLES DU 25 AVRIL 2015 AU TOGO : Illégalité de la proclamation et falsification des résultats provisoires Le CST dénonce la publication de faux résultats par la CENI Protestation des membres de la CENI contre la proclamation unilatérale des résultats provisoires ELECTIONS LEGISLATIVES TOGOLAISES DU 25 JUILLET 2013 : LA CENI ORGANISE LA CONTREVÉRITÉ DES URNES ! Le CST dénonce la fraude à grande échelle préparée par le pouvoir RPT/UNIR/UFC et la Présidente de la CENI et fustige le manque de fiabilité du système de transmission des résultats
Avatar

About Zeus Ata Messan AJAVON

Primary Sidebar

Éditorial

PERTE DE CONFIANCE DU PEUPLE TOGOLAIS : co-construire un cap commun, se mobiliser en respectant les voix plurielles

15 avril 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

TOGO, LA RÉPUBLIQUE DU « DOUBLE STANDARD » : À quand l’heure de la mutation citoyenne ?

29 janvier 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

CHARTE DE LA MUTATION DU TOGO : PROJET DE TRANSITION POLITIQUE ET CITOYENNE - Illustration

CHARTE DE LA MUTATION DU TOGO : PROJET DE TRANSITION POLITIQUE ET CITOYENNE

24 décembre 2025 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Communiqués et Analyses

LE TOGO FALSIFIE LA DÉMOCRATIE ET LE PANAFRICANISME : Un « faux » Congrès Panafricain pour légitimer un système autocratique et liberticide

13 décembre 2025 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

LE VRAI « FAUX » PANAFRICANISME DE FAURE GNASSINGBÉ : Justice, droits humains et autodétermination commencent à la maison

3 octobre 2025 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Podcasts

LE PAPE LÉON XIV EN AFRIQUE AUTOCRATIQUE : Antériorité du monothéisme africain et revalorisation de Melchisédek, l’Africain ?

28 avril 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

AFFAIRE BOLLORÉ ET VÉRITÉ DES COMPTES PUBLICS AU TOGO : Peut-on acheter l’impunité et la corruption ?

22 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Tribune libre

SOPHISME TRUMPISTE, PROTEXPANSIONNISME ET L’ AFRIQUE

5 mars 2025 Par Yves Ekoué Amaïzo

BRICS+ ÉLARGI : UNE ALTERNATIVE TEMPORAIRE DE PUISSANCE POUR LES PAYS À CAPACITÉ D’INFLUENCE FAIBLE

20 octobre 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Événements

Club russo-africain de l’Université d’État de Moscou

15 février 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

Communiqué de la CDPT-BT du 13 juin 2019

13 juin 2019 Par Webmaster

Plus d’articles de cette catégorie

CVU dans les Médias

COUPS D’ETAT, TERRORISME ET MAINTIEN DE LA FRANCE EN ZONE FRANC : LE TOGO DE FAURE GNASSINGBÉ EN SURSIS ?

21 septembre 2023 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

L’ETAT TOGOLAIS, UN VIOLEUR DES DROITS DU PEUPLE TOGOLAIS : Faure Gnassingbé, le chef d’orchestre est-il condamnable ?

8 mai 2021 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Françafrique

RDC : 62 ANS APRES L’ASSASSINAT DU PREMIER MINISTRE PATRICE LUMUMBA, QUELLES LEÇONS POUR L’AFRIQUE ?

26 janvier 2023 Par Yves Ekoué Amaïzo

SYLVANUS OLYMPIO : PREMIER COUP D’ETAT EN AFRIQUE

19 janvier 2023 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Footer

Subscribe to Podcast

Androidby EmailRSS

Your browser doesn't support the HTML5 CANVAS tag.

  • changement
  • Diaspora
  • Radio
  • Débat
  • Faure Gnassingbé
  • Gnassingbé
  • Lomé
  • Gouvernement
  • Olympio
  • opposition
  • Paris
  • Diaspora Togolaise
  • corruption
  • Nations Unies
  • justice
  • EU
  • CVU-TOGO-DIASPORA
  • Etats-Unis
  • Allemagne
  • l'Union européenne
  • Développement
  • Africains
  • gouvernance
  • Crise
  • Togo
  • marche
  • Manifestations
  • constitution
  • Communauté internationale
  • indépendance
  • démocratiques
  • France
  • Monde
  • Paix
  • Fabre
  • dialogue
  • Démocratie
  • Togolais
  • violence
  • Afrique
  • Etat
  • populations
  • CEDEAO
  • alternance
  • Droits humains
  • Vérité des urnes
  • RPT
  • Peuple togolais
  • conscience
  • transition

Propriété intellectuelle

Site sous licence Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 License
Creative Commons License

Nuage de mots clefs

5e Mandat 50ème anniversaire Abobi Akakpo 50 ans 3e et 4e mandat présidentiel Abdou Diouf Abdou Rahmane Abdoulaye Wade abolition de la torture Abdoul Aziz Goma Abalo Assih 4e et 5e République acat france Ablodè accord politique 3e voie commune Accord Politique Global Abidjan Abus de droit ABALO Firmin

© cvu-togo-diaspora.org 2010–2026 - cvu-togo-diaspora.org - Un site du réseau afrocentricity.net

 

Chargement des commentaires…
 

    %d
      Précédent Radio Kanal K – Fenêtre sur l’Afrique du 27 Juillet 2013
      Suivant Le FRAC appelle les populations togolaises à une grande marche de protestation le samedi 03 août 2013